Le quartier de Yoshiwara, à Edo, entretenait sa propre hiérarchie de la célébrité, et les grandes maisons présentaient leurs courtisanes les plus en vue presque comme des figures publiques. Cette estampe sur bois en couleurs d’Utagawa Kuniyoshi (1797–1861) représente Hanao, courtisane de l’Ōgi-ya, l’une des maisons réputées du quartier. Elle relève du bijin-ga, le genre de l’ukiyo-e consacré aux images de belles femmes — un registre plus discret chez un artiste surtout connu pour ses guerriers et ses dragons.
Une telle estampe passait par trois paires de mains. Kuniyoshi fournissait le dessin au pinceau ; un graveur taillait un bloc de cerisier distinct pour chaque couleur ; un imprimeur encrait et pressait les blocs avec un repérage minutieux, couche après couche. Le kimono superposé et l’architecture de la coiffure, typiques du portrait de courtisane, exigeaient du graveur et de l’imprimeur leur travail le plus fin et le plus exigeant.
Au mur, l’estampe ne ret . . . En savoir plus >>
Le quartier de Yoshiwara, à Edo, entretenait sa propre hiérarchie de la célébrité, et les grandes maisons présentaient leurs courtisanes les plus en vue presque comme des figures publiques. Cette estampe sur bois en couleurs d’Utagawa Kuniyoshi (1797–1861) représente Hanao, courtisane de l’Ōgi-ya, l’une des maisons réputées du quartier. Elle relève du bijin-ga, le genre de l’ukiyo-e consacré aux images de belles femmes — un registre plus discret chez un artiste surtout connu pour ses guerriers et ses dragons.
Une telle estampe passait par trois paires de mains. Kuniyoshi fournissait le dessin au pinceau ; un graveur taillait un bloc de cerisier distinct pour chaque couleur ; un imprimeur encrait et pressait les blocs avec un repérage minutieux, couche après couche. Le kimono superposé et l’architecture de la coiffure, typiques du portrait de courtisane, exigeaient du graveur et de l’imprimeur leur travail le plus fin et le plus exigeant.
Au mur, l’estampe ne retient qu’une seule figure posée, et presque rien d’autre. Cette retenue lui permet de trouver naturellement sa place dans un intérieur japandi ou scandinave : des tons profonds contre le bois clair, les parquets de chêne, le lin et une lumière paisible. Elle convient à une chambre, un couloir ou un coin tranquille qui appelle une image unique et concentrée.
L’œuvre est disponible en tirage d’art sur papier mat épais, en tirage encadré sous vitrage acrylique résistant aux chocs, ou sur toile de coton satinée.
Questions fréquentes
Qui est la femme représentée ?
Hanao, courtisane de l’Ōgi-ya, l’une des grandes maisons du quartier des plaisirs de Yoshiwara à Edo, portraiturée dans la tradition du bijin-ga.
Que signifie bijin-ga ?
Littéralement « images de belles femmes » — le genre de l’ukiyo-e consacré aux figures féminines élégantes, à leur tenue et à leur maintien.
Comment l’original a-t-il été réalisé ?
En estampe sur bois en couleurs : chaque couleur était taillée dans son propre bloc, puis encrée et imprimée couche après couche, avec un repérage précis.
À quelles pièces cette estampe convient-elle ?
Aux pièces qui privilégient un point focal calme — chambre, couloir ou coin lecture — où la figure unique et la palette posée se suffisent à elles-mêmes.
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Période historique du Japon: Edo 江戸 (1603-1868)
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