Dans le Japon des époques Edo et Meiji, le poisson rouge était une institution de l’été : des vendeurs les portaient dans les rues en cuves de bois, et garder des kingyo dans un bocal de verre était un petit plaisir abordable, associé à la bonne fortune. « Deux poissons rouges voiles » d’Ohara Koson (1877–1945) reprend ce sujet aimé — deux poissons rouges à queue de voile dérivant parmi les plantes aquatiques, leurs nageoires traînant comme de la soie. L’estampe relève du kachō-e, le genre des images d’oiseaux et de fleurs que Koson pratiquait au sein du mouvement shin-hanga.
Peu de sujets mettent un imprimeur sur bois à l’épreuve comme l’eau. Le dessin de Koson fut taillé dans un bloc distinct pour chaque couleur et imprimé à la main par couches ; l’encrage en dégradé donne à l’eau sa profondeur, tandis que la ligne gravée suit chaque pli des nageoires flottantes. La retenue du fond garde les deux nageurs en apesanteur.
La palette fraîche et claire de l’estampe . . . En savoir plus >>
Dans le Japon des époques Edo et Meiji, le poisson rouge était une institution de l’été : des vendeurs les portaient dans les rues en cuves de bois, et garder des kingyo dans un bocal de verre était un petit plaisir abordable, associé à la bonne fortune. « Deux poissons rouges voiles » d’Ohara Koson (1877–1945) reprend ce sujet aimé — deux poissons rouges à queue de voile dérivant parmi les plantes aquatiques, leurs nageoires traînant comme de la soie. L’estampe relève du kachō-e, le genre des images d’oiseaux et de fleurs que Koson pratiquait au sein du mouvement shin-hanga.
Peu de sujets mettent un imprimeur sur bois à l’épreuve comme l’eau. Le dessin de Koson fut taillé dans un bloc distinct pour chaque couleur et imprimé à la main par couches ; l’encrage en dégradé donne à l’eau sa profondeur, tandis que la ligne gravée suit chaque pli des nageoires flottantes. La retenue du fond garde les deux nageurs en apesanteur.
La palette fraîche et claire de l’estampe, touchée de rouge doux, convient aux pièces où le calme compte : une salle de bain, une chambre, un coin tranquille près d’une fenêtre. Dans un intérieur japandi ou scandinave, elle agit comme un petit bassin d’immobilité — le bois clair et les murs blancs laissent ses figures dérivantes respirer.
L’œuvre est disponible en tirage d’art sur papier mat épais, en tirage encadré sous vitrage acrylique résistant aux chocs, ou sur toile de coton satinée.
Questions fréquentes
Quels poissons rouges sont représentés ?
Des poissons rouges à queue de voile — une variété d’ornement aux longues nageoires flottantes, gardée et admirée au Japon depuis l’époque Edo.
Que signifient les poissons rouges dans la culture japonaise ?
Les kingyo sont liés à la bonne fortune et à la douceur de l’été ; les garder était un passe-temps aimé des époques Edo et Meiji.
Comment l’original a-t-il été réalisé ?
En estampe sur bois en couleurs : un bloc gravé à la main pour chaque couleur, imprimé par couches, avec un encrage en dégradé pour la profondeur de l’eau.
À quelles pièces cette estampe convient-elle ?
À une salle de bain, une chambre ou un coin tranquille près d’une fenêtre — partout où sa palette fraîche et claire peut agir comme un petit bassin d’immobilité.
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Période historique du Japon: Showa 昭和 (1926-1989)
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