Le bijin-ga, tradition japonaise des "portraits de belles personnes", a atteint son apogée dans les estampes ukiyo-e de Kitagawa Utamaro et Suzuki Harunobu à la fin de l'époque Edo, et a été prolongé à la fin du dix-neuvième siècle par Tsukioka Yoshitoshi (1839–1892). Cette illustration de studio contemporaine s'inscrit dans cette filiation, relisant la pose bijin-ga à travers un vocabulaire graphique moderne nourri de l'illustration figurative du vingtième siècle.
La figure est traitée en aplats de couleur saturée, le kimono construit de strates de pourpres, d'ors et de rouges profonds. Des pivoines violettes se rassemblent dans la chevelure, retenues par des ornements au trait fin. Le visage suit la convention bijin-ga d'un trois-quarts paisible, tandis que les contours et le travail des motifs se rapprochent davantage de l'illustration contemporaine que de la gravure sur bois.
La palette porte une chaleur dense, le tirage trouve donc sa place au-dessus d'une co . . . En savoir plus >>
Le bijin-ga, tradition japonaise des "portraits de belles personnes", a atteint son apogée dans les estampes ukiyo-e de Kitagawa Utamaro et Suzuki Harunobu à la fin de l'époque Edo, et a été prolongé à la fin du dix-neuvième siècle par Tsukioka Yoshitoshi (1839–1892). Cette illustration de studio contemporaine s'inscrit dans cette filiation, relisant la pose bijin-ga à travers un vocabulaire graphique moderne nourri de l'illustration figurative du vingtième siècle.
La figure est traitée en aplats de couleur saturée, le kimono construit de strates de pourpres, d'ors et de rouges profonds. Des pivoines violettes se rassemblent dans la chevelure, retenues par des ornements au trait fin. Le visage suit la convention bijin-ga d'un trois-quarts paisible, tandis que les contours et le travail des motifs se rapprochent davantage de l'illustration contemporaine que de la gravure sur bois.
La palette porte une chaleur dense, le tirage trouve donc sa place au-dessus d'une console basse en chêne ou contre un mur de plâtre dans des tons de lin écru. Il s'accorde au bouclé de laine, à la soie sauvage, aux abat-jour en papier washi et à la menuiserie en noyer sombre. Dans un bureau ou un coin lecture, les rouges chauds apportent un point de mire sans encombrer la pièce.
Disponible en affiche papier fine art, en tirage encadré derrière acrylique anti-éclats dans un cadre bois fini main, ou en toile coton satinée tendue sur châssis bois massif, prête à accrocher.
Questions fréquentes
Sur quelle tradition artistique repose ce portrait ?
Il s'appuie sur la tradition japonaise du bijin-ga, peinture figurative développée dans l'ukiyo-e d'Edo par Utamaro et Harunobu et prolongée à la fin du dix-neuvième siècle par Yoshitoshi, relue ici dans un style d'illustration contemporaine.
Que représente la figure ?
Une figure féminine posée dans un kimono en strates de pourpres, d'ors et de rouges, la chevelure ornée de pivoines violettes et d'épingles ornementales, dans le trois-quarts paisible de la composition bijin-ga.
Dans quelles pièces ce tirage trouve-t-il sa place ?
Dans les salons, bureaux et entrées en palettes neutres chaudes — chêne clair, lin, plâtre et laine écrue — où les pourpres et rouges profonds ancrent un mur calme sans l'écraser.
Quels formats sont proposés ?
Disponible en affiche papier fine art, en tirage encadré derrière acrylique anti-éclats dans un cadre bois fini main, ou en toile coton satinée tendue sur châssis bois massif, prête à accrocher.
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Période historique du Japon: Moderne