Ce dessin au pinceau d'un combat de sumo entre un crapaud et un poisson-globe relève de la même veine de pinceau rapide qui court chez Itō Jakuchū (1716–1800) à côté de son célèbre Royaume coloré des êtres vivants en polychromie. Là où les rouleaux polychromes du peintre de Kyoto fixent les espèces d'oiseaux et de plantes avec une patience presque scientifique, ses études animales monochromes utilisent le même œil d'observation pour pousser vers la comédie large. Le combat s'inscrit dans la longue tradition japonaise du chōjū-giga, l'image des "animaux folâtres" qui observe le comportement humain à travers l'animal. Cette édition monochrome conserve le registre d'origine, encre sur papier.
La composition place les deux adversaires face à face. Le crapaud est bâti de larges traits chargés d'encre — dos, tête, pieds écartés — et le ventre blanc est tenu par le papier réservé. Le poisson-globe en face est gonflé et hérissé du petit pointillé de ses épines, ses nageoires t . . . En savoir plus >>
Ce dessin au pinceau d'un combat de sumo entre un crapaud et un poisson-globe relève de la même veine de pinceau rapide qui court chez Itō Jakuchū (1716–1800) à côté de son célèbre Royaume coloré des êtres vivants en polychromie. Là où les rouleaux polychromes du peintre de Kyoto fixent les espèces d'oiseaux et de plantes avec une patience presque scientifique, ses études animales monochromes utilisent le même œil d'observation pour pousser vers la comédie large. Le combat s'inscrit dans la longue tradition japonaise du chōjū-giga, l'image des "animaux folâtres" qui observe le comportement humain à travers l'animal. Cette édition monochrome conserve le registre d'origine, encre sur papier.
La composition place les deux adversaires face à face. Le crapaud est bâti de larges traits chargés d'encre — dos, tête, pieds écartés — et le ventre blanc est tenu par le papier réservé. Le poisson-globe en face est gonflé et hérissé du petit pointillé de ses épines, ses nageoires tracées de touches plus fines ; son expression répond à celle du crapaud-lutteur. Le peintre alterne pinceau rugueux et mouillé sur les corps et contour mince et précis là où la ligne doit se lire ; le contraste fait partie de la blague. Pas de fond, pas de ligne de sol — seulement le papier vide autour des deux figures.
L'estampe s'installe bien dans une cuisine, un coin repas, une chambre d'enfant ou un coin détendu de bureau, où son humour tranquille peut se lire à hauteur de regard. Elle s'accorde naturellement à l'estampe assortie du crapaud sumo en figure seule et à la grenouille plus simple de Matsumoto Hōji. Un cadre en bois clair ou noir mat garde le pinceau au premier plan.
Disponible en affiche sur papier beaux-arts de conservation, en cadre derrière verre acrylique anti-éclats ou en tirage sur toile de coton satinée, tendue et prête à accrocher.
Questions fréquentes
Qui a peint la source ?
Itō Jakuchū (1716–1800), peintre de Kyoto du Royaume coloré des êtres vivants en polychromie. Les images animales monochromes plus libres de sa main appartiennent à une ligne parallèle d'études rapides au pinceau.
Pourquoi un crapaud contre un poisson-globe ?
C'est une trouvaille chōjū-giga : l'appariement impossible d'un animal de terre et d'un animal d'eau dans une posture de sport humain. La combinaison rappelle que l'image est un humour visuel sur le comportement humain observé à travers l'animal, et non une étude d'histoire naturelle.
Quelle technique la source emploie-t-elle ?
Le sumi-e : encre noire sur papier absorbant, posée d'un seul passage. Le peintre alterne le pinceau rugueux et mouillé sur les corps et un contour mince et précis là où la ligne doit se lire ; le contraste fait l'essentiel du comique.
Où s'accroche-t-elle bien ?
Dans une cuisine, un coin repas, une chambre d'enfant ou un coin détendu de bureau. Elle s'accorde naturellement au crapaud sumo en figure seule et à la grenouille plus simple de Matsumoto Hōji.
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Période historique du Japon: Edo 江 戸 (1603-1868)
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