Hosoda Eishi (1756–1815) vint à la gravure par une voie inhabituelle : né dans une famille de samouraïs de haut rang et formé comme peintre à l’école Kanō, il quitta le service officiel pour concevoir des ukiyo-e. « Itsutomi » est le portrait d’une geisha célèbre de ce nom, connue pour son talent dans le chant narratif de style Tomimoto. Eishi établit sa réputation dans les années 1790 avec le bijin-ga — les images de femmes élégantes.
L’estampe est une gravure sur bois en couleurs. Les figures d’Eishi sont hautes et minces, tracées d’une ligne fine et régulière qui reflète sa formation de peintre. Itsutomi se tient dans un kimono à motifs, les cheveux ornés de parures, un shamisen à ses côtés — l’instrument qui nomme son art. La couleur est retenue, construite de douces gradations plutôt que d’un fort contraste.
C’est un portrait à figure unique, gracieux, calme et vertical. Il convient à un espace d’habillage, à une chambre ou à un couloir, et sa palette reten . . . En savoir plus >>
Hosoda Eishi (1756–1815) vint à la gravure par une voie inhabituelle : né dans une famille de samouraïs de haut rang et formé comme peintre à l’école Kanō, il quitta le service officiel pour concevoir des ukiyo-e. « Itsutomi » est le portrait d’une geisha célèbre de ce nom, connue pour son talent dans le chant narratif de style Tomimoto. Eishi établit sa réputation dans les années 1790 avec le bijin-ga — les images de femmes élégantes.
L’estampe est une gravure sur bois en couleurs. Les figures d’Eishi sont hautes et minces, tracées d’une ligne fine et régulière qui reflète sa formation de peintre. Itsutomi se tient dans un kimono à motifs, les cheveux ornés de parures, un shamisen à ses côtés — l’instrument qui nomme son art. La couleur est retenue, construite de douces gradations plutôt que d’un fort contraste.
C’est un portrait à figure unique, gracieux, calme et vertical. Il convient à un espace d’habillage, à une chambre ou à un couloir, et sa palette retenue s’accorde aux pièces calmes et réfléchies. Le format vertical s’accroche bien dans un espace étroit.
Le portrait est proposé en tirage non encadré sur papier mat épais, encadré derrière un verre acrylique résistant aux chocs, ou en toile de coton satinée. Les trois formats partagent la même image et ne diffèrent que par la finition.
Questions fréquentes
Qui était Itsutomi ?
Itsutomi était une geisha admirée pour son accomplissement musical, en particulier dans le chant narratif Tomimoto. Le shamisen montré à ses côtés marque cet art.
Qu’est-ce que le bijin-ga ?
Bijin-ga signifie « images de belles femmes », un genre central de l’ukiyo-e. Eishi en fut l’un des praticiens les plus raffinés, connu pour ses figures hautes et élégantes.
Quel est l’instrument sur l’estampe ?
Un shamisen, un instrument japonais à trois cordes qui accompagne le chant et le théâtre. Sa présence identifie Itsutomi comme musicienne.
Où ce portrait a-t-il sa place ?
Son format vertical et sa couleur tranquille conviennent à un dressing, à une chambre ou à un couloir, et s’accordent aux intérieurs calmes et dégagés.
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Période historique du Japon: Edo 江戸 (1603-1868)
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